Des opposants à la ligne à très haute tension France-Espagne interpellés
Articles Midi-Libre
Jeudi 10 janvier 2008 // Infos : autres lignes
Tout d’abord cette info glanée sur le site :
http://www.collectif-nonalatht.com/
10/01/2008 INCIDENTS A PARIS - DERNIERE MINUTE
Une délégation des membres du collectif NO A LA MAT de CATALOGNE Sud s’étaient rendus à PARIS pour suivre sur place l’évolution de cette journée. Nous apprenons que ce matin, les représentants du collectif NO A LA MAT auraient été interpellés, conduits dans un commissariat de police et gardés à vue pendant plus d’une heure pour examen d’identité.
Encore une fois, veut-on radicaliser une population qui ne veut pas de cette THT ? le gouvernement traite t’il des représentant d’assocations qui ont été à ce jour d’une conduite exemplaire devant les manoeuvres éhontées des uns et des autres ? qui ne peuvent que constater les manoeuvres lamentables d’un ministre ESPAGNOL, NIETO qui se livre à des manipulations de bas étage, qui déclare de la façon la plus cynique que toutes les négociations de ces dernières années n’étaient que pour (SIC) " marejar la perdiu" ? dit de façon plus cavalière "amuser la galerie" ??? Peut être que nos policiers parisiens ont confondu des représentant citoyens de la MAT avec des représentant d’AL QUAIDA ????? messieurs les gouvernants il est temps que vos oreilles se débouchent et entendent un peuple qui s’exaspère et qui se lamente d’avoir à traiter avec des sourds qui ne veulent surtout pas entendre
Ensuite l’article :
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Midi Libre Edition du jeudi 10 janvier 2008
http://www.midilibre.com/articles/2...
Des opposants à la ligne à très haute tension France-Espagne interpellés
Le collectif "Non à la THT", opposé à la mise en place d’une ligne transpyrénéenne à très haute tension entre la France et l’Espagne, a dénoncé l’interpellation jeudi à Paris de plusieurs de ses militants en marge du sommet franco-espagnol de Paris. Ces militants, qui souhaitaient remettre lors du sommet un manifeste contre ce projet de ligne d’interconnexion de 400.000 volts, examiné par le président Nicolas Sarkozy et le chef du gouvernement espagnol José Luis Rodriguez Zapatero, ont été "embarqués au commissariat pour contrôle d’identité", a précisé le collectif dans un communiqué.
Selon une source policière à Paris, sept personnes ont été interpellées à proximité de l’Elysée et conduits dans un commissariat parisien pour vérification d’identité et ont été remis en liberté vers 12H30. "Ils étaient armés d’une banderole subversive portant l’inscription "No a la MAT" (sigle espagnol pour THT), précise le texte, soulignant ironiquement qu’aucun des membres de l’opposition à la THT, français ou espagnols, "n’ont été contactés pour se joindre à Al-Qaïda".
Le président de "Non à la THT", Laurent Belmas, a déclaré que la décision du sommet de concrétiser avant le 30 juin l’interconnexion électrique entre Figueras (Espagne) et Perpignan (France), "constitue un passage en force, sans justification de la ligne sur le flanc méditerranéen des Pyrénées". "Nous allons activer une cellule de crise composée de "Non à la THT", du "Sydeco" (regroupant les maires des Pyrénées-Orientales opposés à la THT), de parlementaires du département et de conseillers généraux pour décider de la marche à suivre pour s’opposer à ce passage en force", a-t-il ajouté.
Les réseaux français et espagnols de transport d’électricité, RTE et REE, ont annoncé à l’occasion du sommet franco-espagnol, qu’ils proposeront un tracé de ligne à très haute tension entre les deux pays avant le 30 juin.
Autre Article :
Midi Libre Édition du jeudi 10 janvier 2008 http://www.midilibre.com/articles/2...
France-Espagne : la THT et le rail remis au coeur du sommet

Le 2 e sommet franco-espagnol se déroule aujourd’hui à l’Elysée. Pour Nicolas Sarkozy et José-Luis Zapatero, trois thèmes prioritaires vont être abordés, à commencer par les interconnexions entre la France et l’Espagne, principalement dans le secteur de l’énergie et celui des transports. Très haute tension et TGV vont occuper les esprits. Le sommet va aussi permettre d’aborder la coopération dans le domaine de la sécurité et l’immigration.
Le renforcement des échanges électriques entre la France et l’Espagne, par les Pyrénées- Orientales, fait la "Une" des sommets entre les deux états depuis 2001. Cette année-là, Jacques Chirac et José-Maria Aznar avaient abordé le sujet - une nouvelle ligne aérienne à très haute tension entre Baixas et Gérone - au sommet de Perpignan. Six ans après, face à une mobilisation de chaque côté des Pyrénées, l’affaire est toujours au point mort.
Ce sommet de Paris fera-t-il avancer le projet ? Du côté de l’Elysée, David Martinon, le porte-parole, explique : « Il s’agira de voir comment la construction d’une nouvelle ligne à très haute tension entre nos deux pays, particulièrement nécessaire dans le cadre de l’unification du marché énergétique européen, pourra s’effectuer dans le respect des exigences environnementales » Selon le secrétaire général espagnol de l’Energie, Ignasi Nieto, « on est plus proche que jamais d’un accord ». Il salue « un changement très important dans la volonté française d’aboutir sur ce dossier ». Il a aussi indiqué que l’Espagne souhaite que le tracé international de la ligne passe par la Jonquera-Le Perthus. La perspective est présentée par certaines sources fiables en Espagne comme « un accord ferme ». Selon une autre source espagnole, le sommet pourrait même décider d’une date butoir pour le lancement du projet, qui suscite donc toujours une vive opposition, en particulier du côté français.
Récemment, l’affaire a connu un certain rebondissement à la suite d’une fuite du rapport du coordinateur européen, Mario Monti. Ce dernier préconise l’enfouissement de la ligne. Une solution techniquement possible, mais très onéreuse et guère plus acceptable au plan écologique. Enterrer des bobines de câbles de 4,50 m de diamètre peut nécessiter le creusement d’une tranchée d’une dizaine de mètres de large. A RTE, le gestionnaire français du réseau de transport d’électricité, on ne cache pas une certaine perplexité face à ce type de perspective.
A. J.
